Aller au contenu

Accueil/Assurance vie Mon Petit Placement : notre avis 2026

Assurance vie Mon Petit Placement : notre avis 2026

RubriqueMeilleure assurance vie en 2026 : comparatif, arbitrages et erreurs à ne pas reproduire
Mis à jour04.10.2026
Lecture18 min
3,5/5Note globale
Frais
2,5
Fonds en euros
4,3
Unités de compte
2,9
Accompagnement
4,3
Recevoir une étude gratuite Mise en relation partenaire · sans engagement

Mon Petit Placement affiche 0,50 % de frais de gestion, l’un des taux les plus bas du marché. Le chiffre est exact. Il ne dit pourtant presque rien du coût réel du contrat, parce que la fintech lyonnaise se rémunère ailleurs : sur une commission prélevée chaque trimestre, qui peut atteindre 25 % de vos gains. Ce modèle est unique en assurance vie française, et il ne coûte pas la même chose selon le montant que vous placez.

Le contrat a par ailleurs de vrais atouts. Son fonds en euros Plan B a servi 3,50 % en 2025, contre 2,60 % pour la moyenne du marché selon France Assureurs. Avant d’entrer dans le détail, notre comparatif des meilleures assurances vie situe Mon Petit Placement dans un marché où l’écart de frais décide de tout sur dix ans.

Reste donc une question simple. À partir de quel capital la commission de performance annule-t-elle l’avantage tarifaire affiché ? La réponse dépend de votre profil, et elle n’est pas la même pour un premier versement de 500 euros et pour un transfert de 80 000 euros.

+Ce qu’on aime

  • Un fonds en euros à 3,50 % en 2025, net de frais de gestion
  • Aucun frais d’entrée, de versement ni d’arbitrage sur la majorité des portefeuilles
  • Accessible dès 300 €, avec un conseiller joignable par messagerie
  • Aucune commission prélevée sur un trimestre en perte

−Ce qui coince

  • Une commission de performance jusqu’à 25 % des gains, prélevée chaque trimestre
  • 17 unités de compte seulement, sans ETF en gestion libre
  • Un rachat minimum de 500 € et un délai de quinze jours à un mois

Faites relire votre contrat par un conseiller en assurance vie.

  • Vos coordonnées suffisent, un conseiller vous rappelle
  • Un point sur vos frais, vos supports et vos objectifs
  • Gratuit, sans versement ni engagement

Mise en relation avec un partenaire, signalée conformément à notre charte.

Être rappelé par un conseiller Moins d’une minute, sans engagement

Un conseiller en assurance vie vous rappelle gratuitement

Frais, fonds en euros, transfert : faites le point sur votre contrat. Sans engagement, aucune souscription en ligne.

Civilité *
Pour vous orienter vers un conseiller de votre région.

Moins d'une minute. Mise en relation avec un partenaire, signalée conformément à notre charte.

Le contrat en bref

Mon Petit Placement ne porte pas votre argent. La société distribue un contrat ouvert chez un assureur tiers, ce qui change la lecture de la solidité financière comme celle des frais. La distinction paraît technique. Elle décide pourtant de qui garantit votre capital.

DistributeurMon Petit Placement, courtier immatriculé ORIAS
Assureur du contrat multisupportLa France Mutualiste
Frais d’entrée, de versement et d’arbitrage0 €
Frais de gestion, unités de compte0,50 % / an
Commission de performance, plafond25 % des gains
Versement initial minimum300 €
Unités de compte accessibles17

Un courtier lyonnais, trois assureurs derrière le contrat

Thomas Perret fonde Mon Petit Placement à Lyon en juillet 2017. La société n’est pas un assureur : elle est immatriculée comme courtier à l’ORIAS sous le numéro 17005501. Vos versements ne dorment donc jamais dans ses comptes. Ils partent chez l’un de ses trois partenaires assureurs : Generali Vie, Apicil et La France Mutualiste.

Cette architecture a évolué. Le contrat multisupport avec fonds en euros, le plus souscrit aujourd’hui, s’appuie sur La France Mutualiste depuis le lancement de Plan B début 2024. Un second contrat, sans fonds en euros, reste logé chez Generali. En pratique, la solidité que vous devez examiner est celle de la mutuelle, pas celle de la fintech.

La France Mutualiste affiche à fin 2024 des réserves financières supérieures à 250 % des exigences réglementaires minimales. C’est un matelas confortable. Mon Petit Placement revendique de son côté environ 200 millions d’euros d’encours et 25 000 clients actifs en octobre 2025, pour une douzaine de salariés. La structure reste petite au regard du marché.

Une gestion conseillée, ni pilotée ni libre

Le parcours d’entrée passe par une trentaine de questions sur votre situation, vos objectifs et votre rapport au risque. Cette étape n’est pas commerciale, elle relève des obligations réglementaires de connaissance client. À la sortie, la plateforme vous propose un portefeuille prêt à l’emploi.

Trois profils structurent l’offre : Plan B pour la sécurité, Ambitieux pour un risque mesuré, Intrépide pour les plus offensifs. S’y ajoutent des portefeuilles thématiques, notamment or, luxe, immobilier ou anti-inflation. Les fonds sont gérés par des maisons établies comme Lazard ou JPMorgan. L’univers reste toutefois volontairement restreint : dix-sept unités de compte accessibles, contre plusieurs centaines chez les courtiers en ligne classiques.

Le contrat n’est donc ni une gestion pilotée sous mandat, ni une gestion libre. Vous validez une allocation conseillée, mais vous ne choisissez pas ligne à ligne. Cette formule intermédiaire convient à qui veut comprendre où va son argent sans arbitrer seul. Elle frustrera en revanche l’épargnant qui a déjà une stratégie. Notre sélection des meilleures assurances vie en gestion pilotée éclaire cette différence.

Un portefeuille construit avec un conseiller, à partir de 300 €.Mise en relation partenaire Demander une étude gratuite

Performance : ce que Plan B a réellement servi

Deux chiffres résument l’année 2025 chez Mon Petit Placement. Le fonds en euros a battu la moyenne du marché de près d’un point. Les portefeuilles investis en actions ont profité d’une année boursière très favorable. Reste à savoir ce que ces performances valent sur la durée. Le recul disponible est court, et c’est la principale limite de l’exercice.

2024
3,60 %
2025
3,50 %
Marché 2025
2,60 %

Taux relevés dans les communications de La France Mutualiste et le rapport 2025 de France Assureurs, nets de frais de gestion et bruts de prélèvements sociaux.

Un fonds en euros au-dessus du marché, mais jeune

Plan B a servi 3,50 % en 2025, après 3,60 % en 2024, nets de frais de gestion. Face à une moyenne de marché à 2,60 % selon France Assureurs, l’écart approche le point complet. Sur cent mille euros, cela représente environ neuf cents euros de rendement supplémentaire sur l’année.

Ce résultat s’explique par la composition du fonds. Lancé début 2024, il a pu se constituer un stock d’obligations récentes aux coupons élevés, sans porter le poids des emprunts à taux nuls souscrits avant 2022. Une poche immobilière d’environ 17 % complète le dispositif et génère des loyers récurrents.

La contrepartie tient en un mot : l’historique. Deux exercices seulement, c’est trop court pour juger d’une politique de taux. Plusieurs comparateurs évoquent une moyenne sur trois ans, ce que la chronologie du fonds ne permet pas.

Jusqu’au 30 septembre 2026, Mon Petit Placement propose par ailleurs un bonus de 1,50 % en 2026 et 2027 sur les versements compris entre 15 000 et 500 000 euros, hors versements programmés. L’objectif de 5 % communiqué par la fintech combine ce bonus au taux 2025. Il n’est ni garanti ni contractuel.

Les portefeuilles en unités de compte

Le profil le plus offensif a dépassé 20 % en 2025. Le chiffre impressionne, mais il doit être remis dans son contexte. Les unités de compte du marché français ont affiché 4,7 % nets sur la même année, et les grands indices actions ont fortement progressé. Un portefeuille très exposé aux actions devait mécaniquement performer.

Le vrai sujet est ailleurs. Avec dix-sept unités de compte référencées, l’univers d’investissement reste étroit. Aucun ETF n’est accessible en gestion libre, alors que ces fonds indiciels affichent des frais internes souvent inférieurs à 0,30 % par an. Les fonds sélectionnés par Mon Petit Placement facturent, eux, à partir de 1,2 % par an.

Cette différence se cumule année après année. Sur un horizon de dix ans, un point de frais internes en plus retire une part significative du capital final. Les portefeuilles thématiques, séduisants sur le papier, concentrent en outre le risque sur quelques secteurs. Le portefeuille luxe repose ainsi sur un trio d’entreprises françaises. Ce n’est pas une critique du gérant, c’est une caractéristique de construction à accepter avant de souscrire.

Le fonds en euros a ses propres frais

Plan B supporte 0,77 % de frais de gestion annuels, prélevés sur le rendement du fonds et reversés à l’assureur. Le taux de 3,50 % annoncé pour 2025 est déjà net de ces frais. Les prélèvements sociaux de 17,2 % s’appliquent en revanche en plus.

Frais : la commission de performance change le calcul

C’est le point qui distingue Mon Petit Placement de tous ses concurrents. Le contrat ne facture presque rien à l’entrée, mais prélève une part de vos gains. Le modèle est cohérent sur le principe, puisque la fintech ne se paie qu’en cas de réussite. Son effet réel dépend en revanche entièrement du montant que vous placez.

Trois étages de frais, pas un

Le taux affiché de 0,50 % correspond aux frais de gestion prélevés par l’assureur sur les unités de compte. Il figure parmi les plus bas du marché, et il est exact. Il ne représente pourtant qu’un tiers de l’équation.

Deuxième étage : les frais des sociétés de gestion, intégrés directement dans la valeur des fonds. Comptez à partir de 1,2 % par an, un niveau conforme à celui des fonds actifs, mais loin des ETF. Ces frais existent chez tous les distributeurs, ils ne constituent donc pas un défaut propre à cette maison.

Troisième étage : la commission de performance, elle spécifique à Mon Petit Placement. Elle peut atteindre 25 % des gains réalisés. Ajoutée aux deux premiers postes, elle place le contrat parmi les plus chers du marché lors des bonnes années, et parmi les moins chers lors des mauvaises. Le fonds en euros Plan B suit une logique distincte, sans commission de performance. Notre dossier sur les frais d’une assurance vie détaille l’effet de chaque poste sur dix ans.

Un prélèvement trimestriel, hors du contrat

La mécanique mérite d’être comprise avant de signer. Chaque trimestre, Mon Petit Placement calcule la plus-value de votre portefeuille. Si elle est positive, la commission s’applique. Si le capital n’a pas progressé par rapport au trimestre précédent, aucune commission n’est due.

Deux détails changent l’expérience. D’abord, vous êtes averti par courriel une semaine avant l’opération. Ensuite, le prélèvement s’effectue sur votre compte bancaire, et non sur votre contrat d’assurance vie. Cette sortie de trésorerie surprend les épargnants qui s’attendent à une ponction interne, invisible.

Le point positif existe. Un prélèvement externe préserve le capital investi, qui continue de travailler intégralement. Le point négatif aussi : vous devez maintenir la provision correspondante sur votre compte courant, quatre fois par an, sans connaître à l’avance le montant exact. Pour un épargnant qui automatise tout, c’est une friction réelle.

25 %des gains, c’est le plafond de la commission de performance. Le taux diminue à mesure que le montant investi augmente.

Pourquoi le petit ticket paie le taux le plus élevé

Le barème est dégressif. Plus le montant investi est important, plus le pourcentage prélevé sur les gains diminue. La logique commerciale se comprend, mais elle produit un effet contre-intuitif.

L’épargnant débutant, celui que Mon Petit Placement cible dans sa communication, se situe en haut de la grille. Il paie donc le taux maximal sur ses premiers gains, au moment précis où l’effet des intérêts composés compte le plus. À l’inverse, un capital important bénéficie d’un taux réduit, mais verse en valeur absolue des sommes bien supérieures.

Un exemple éclaire le calcul. Sur un portefeuille de 5 000 euros qui progresse de 8 % dans l’année, soit 400 euros de gains, une commission à 20 % représente 80 euros. Rapporté au capital, cela équivaut à 1,6 % de frais annuels supplémentaires. Le contrat n’est donc bon marché que si la performance est faible ou négative, ce qui n’est pas exactement l’objectif recherché. Un simulateur est disponible sur le site de la fintech, et son usage s’impose avant tout versement.

Un trimestre en perte, 0 € de commission. Le modèle a au moins ce mérite.Mise en relation partenaire Demander une étude gratuite

Souscription, versements et retraits

Le parcours d’ouverture fait partie des points forts du contrat. Tout se passe en ligne, sans ticket d’entrée dissuasif ni frais de versement. La sortie mérite en revanche une lecture plus attentive, car les délais annoncés par la maison diffèrent de ceux relayés ailleurs. Ces détails pratiques pèsent lourd au moment où l’on a besoin de son argent.

300 euros pour ouvrir, 100 euros par mois pour alimenter

Le ticket d’entrée est fixé à 300 euros. Les versements programmés démarrent à 100 euros par mois, et peuvent être suspendus ou modifiés à tout moment. Aucun frais n’est appliqué sur les versements, les arbitrages ou les retraits.

Les frais d’entrée sont nuls, à trois exceptions près : les portefeuilles Immobilier, Anti-inflation et Sérénité en supportent. Le point figure sur le site de la fintech, mais il est rarement repris par les comparateurs. Vérifiez-le si l’un de ces trois portefeuilles vous intéresse.

Cette accessibilité tranche avec les pratiques des réseaux bancaires. Une banque traditionnelle facture encore couramment entre 2 % et 4 % de frais sur versement. Sur un premier placement de 5 000 euros, cela représente jusqu’à 200 euros perdus avant même le premier jour d’investissement. Un conseiller dédié reste par ailleurs joignable par messagerie instantanée, ce que la note de 4,7 sur 5 obtenue sur Trustpilot, sur plus de sept cents avis, reflète assez bien.

Le délai de rachat que peu d’avis mentionnent

La foire aux questions de Mon Petit Placement est claire sur ce point. Comptez environ quinze jours pour qu’un rachat partiel arrive sur votre compte, et près d’un mois pour un rachat total. Plusieurs comparateurs annoncent soixante-douze heures, ce que la documentation de la maison ne confirme pas.

Un second seuil mérite attention. Le montant minimum d’un rachat s’élève à 500 euros. Un retrait d’appoint de 200 euros est donc impossible. Pour une épargne présentée comme disponible à tout moment, la nuance compte.

Rien de tout cela n’est anormal en assurance vie. Les assureurs traitent les rachats sous un délai réglementaire de deux mois maximum, et quinze jours restent un bon standard. Le problème n’est pas le délai, c’est l’écart entre la promesse de liquidité immédiate véhiculée par le discours des fintechs et la réalité opérationnelle du produit. Traitez donc ce contrat comme une épargne de moyen terme, jamais comme un fonds de sécurité.

L’œil de la rédaction

Prévoyez la trésorerie. Un rachat partiel met environ quinze jours à arriver, un rachat total près d’un mois. Le minimum de rachat est fixé à 500 €, ce qui exclut les retraits d’appoint.

Pour qui ce contrat est fait

Aucun contrat ne convient à tout le monde, et celui-ci moins que d’autres. Son modèle de frais crée une frontière nette entre deux populations d’épargnants. La question n’est donc pas de savoir si Mon Petit Placement est un bon contrat, mais s’il est le bon contrat pour vous.

Le premier placement de quelques milliers d’euros

Le contrat coche les bonnes cases pour un profil précis. Vous placez entre 300 et 15 000 euros, vous découvrez les marchés, vous voulez un interlocuteur humain sans payer les honoraires d’un conseiller en gestion de patrimoine. Sur ce segment, l’offre tient ses promesses.

L’absence de frais d’entrée protège votre capital de départ. Le fonds en euros Plan B offre une poche de sécurité correctement rémunérée. La pédagogie de la plateforme, souvent citée dans les avis clients, réduit la marche à franchir. Et la commission de performance, sur des gains de quelques centaines d’euros, reste supportable en valeur absolue.

Un point de vigilance subsiste malgré tout : cette commission grignote précisément les années où votre effort d’épargne porte ses fruits. Si l’investissement responsable pèse dans votre décision, notre comparaison entre Goodvest et Mon Petit Placement tranche entre les deux approches.

Les profils pour lesquels ça ne colle pas

Trois situations plaident contre ce contrat. La première concerne le capital important. Au-delà de quelques dizaines de milliers d’euros, un contrat à frais fixes, autour de 0,50 % tout compris, coûtera moins cher sur une décennie qu’une commission assise sur vos gains.

La deuxième vise l’investisseur autonome. Si vous savez construire une allocation à base d’ETF, dix-sept unités de compte sans fonds indiciels constituent une contrainte forte. Les contrats en ligne classiques proposent plusieurs centaines de supports pour des frais de gestion comparables. Notre avis sur l’assurance vie Yomoni détaille une alternative en gestion pilotée intégralement indicielle.

La troisième tient à l’horizon. Une assurance vie se juge sur huit ans au minimum, pour des raisons fiscales autant que financières. Avec un rachat minimum de 500 euros et un délai de quinze jours, ce contrat ne remplace ni un livret ni une réserve de précaution. Un épargnant qui déteste les prélèvements imprévus sur son compte courant trouvera enfin le rythme trimestriel inconfortable.

Au-delà de quelques dizaines de milliers d’euros ? Faites le point avec un conseiller indépendant.Mise en relation partenaire Demander une étude gratuite

Plan B : 3,50 % en 2025, contre 2,60 % pour la moyenne du marché.

  • Vos coordonnées suffisent, un conseiller vous rappelle
  • Un point sur vos frais, vos supports et vos objectifs
  • Gratuit, sans versement ni engagement

Mise en relation avec un partenaire, signalée conformément à notre charte.

Être rappelé par un conseiller Moins d’une minute, sans engagement
Le verdict CMAV 3,5 / 5

Un contrat honnête pour un premier placement de quelques milliers d’euros, porté par un fonds en euros nettement au-dessus du marché. Au-delà de quelques dizaines de milliers d’euros, ou pour un investisseur autonome, la commission de performance et l’univers de dix-sept unités de compte deviennent difficiles à justifier.

Être rappelé gratuitement

Faites relire votre situation par un conseiller, gratuitement

Frais, fonds en euros, transfert : faites le point sur votre contrat. Sans engagement, aucune souscription en ligne.

Civilité *
Pour vous orienter vers un conseiller de votre région.

Moins d'une minute. Mise en relation avec un partenaire, signalée conformément à notre charte.

Questions fréquentes

Mon Petit Placement est-il fiable ?

La société est immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 17005501, en qualité de courtier en assurance. Vos versements ne sont pas conservés par la fintech : ils sont logés chez ses assureurs partenaires, Generali Vie, Apicil et La France Mutualiste. En cas de difficulté du distributeur, votre contrat resterait porté par l’assureur. La plateforme affiche environ 200 millions d’euros d’encours et une note de 4,7 sur 5 sur Trustpilot, sur plus de sept cents avis. La solidité à examiner reste celle de l’assureur.

Quel montant faut-il pour ouvrir un contrat ?

Le versement initial minimum est de 300 euros. Les versements programmés démarrent à 100 euros par mois et peuvent être interrompus librement. Aucun frais d’entrée n’est prélevé, sauf sur les portefeuilles Immobilier, Anti-inflation et Sérénité. Attention en revanche à la sortie : le montant minimum d’un rachat est fixé à 500 euros. Un épargnant qui ouvre avec 300 euros devra donc attendre que son contrat dépasse ce seuil avant de pouvoir retirer quoi que ce soit.

La commission de performance s’applique-t-elle en cas de perte ?

Non. Le calcul est trimestriel et porte sur la plus-value du trimestre. Si le capital n’a pas progressé par rapport au trimestre précédent, aucune commission n’est due. Le fonds en euros Plan B échappe par ailleurs entièrement à ce mécanisme. Deux précisions utiles : vous recevez un courriel une semaine avant l’opération, et le prélèvement s’effectue sur votre compte bancaire, pas sur votre contrat. Le taux appliqué dépend du montant investi et peut atteindre 25 % des gains.

Peut-on transférer une assurance vie existante vers Mon Petit Placement ?

Non. Un contrat d’assurance vie n’est pas transférable d’un assureur vers un autre sans perdre son antériorité fiscale. La loi Pacte autorise uniquement le transfert vers un autre contrat du même assureur. Pour rejoindre Mon Petit Placement, il faudrait racheter votre contrat actuel, ce qui déclenche la fiscalité sur les gains, puis reverser les fonds sur un contrat neuf dont le compteur des huit ans repartirait de zéro. Mieux vaut le plus souvent conserver l’ancien contrat et ouvrir le nouveau en parallèle.

À quelles conditions s’applique le bonus de 1,50 % sur Plan B ?

L’offre porte sur les versements initiaux ou complémentaires effectués entre le 1er juillet et le 30 septembre 2026, pour un montant unitaire compris entre 15 000 et 500 000 euros. Les versements libres programmés en sont exclus. Le bonus de 1,50 % s’ajoute au rendement du fonds en euros pour 2026 et 2027, calculé au prorata temporis. L’assureur peut interrompre l’offre sans préavis, selon le principe du premier arrivé, premier servi. L’objectif de 5 % n’est ni garanti ni contractuel.

À lire aussi

Un conseiller vous rappelle Gratuit Mise en relation partenaire Être rappelé gratuitement